Tapisserie Aubusson Lurçat – « Phoebus et les ailes » – Dim:2.35Lx2.30H

Tapisserie Aubusson Lurçat -

Tapisserie Aubusson Lurçat – « Phoebus et les ailes » – Dim:2.35Lx2.30H

N° de référence :78J/ 2877

Origine : Aubusson-France

Époque : 20 ème siècle

Provenance : Collection Privée

Composition : Laine et soie

Dimension : 2.35 L x 2.30 H

Tapisserie Aubusson Lurçat - "Phoebus et les ailes"

Tapisserie Aubusson Lurçat – « Phoebus et les ailes »

Jean LURCAT (1892-1966) – Tapisserie de d’Aubusson « Phoebus et les ailes »

« Phoebus et les ailes » Jean LURCAT (1892 – 1966)
Tapisserie de d’Aubusson, Atelier PINTON Frère
Signé en bas à gauche Lurçat.
Monogramme du licier en bas à gauche.

 

Jean Marie Auguste est le fils de Lucien Jean Baptiste Lurçat, receveur des postes, et de Marie Émilie Marguerite Charlotte L’Hôte, issue d’une famille de Dompair.

Après des études secondaires à Épinal, il s’inscrit à la faculté des sciences de Nancy et envisage des études de médecine. Il se rend en Suisse et en Allemagne (Munich) et quittant la voie des études, il entre à l’atelier de Victor Prouvé, le chef de l’École de Nancy.

En 1912, Jean Lurçat s’installe à Paris avec son frère André. Il s’inscrit à l’Académie Colarossi puis à l’atelier du graveur Bernard Naudin. Il découvre alors les peintres Henri Matisse, Paul Cézanne, Auguste Renoir, devient proche de Rainer Maria Rilke, Antoine Bourdelle, Élie Faure, et fonde avec trois amis les Feuilles de mai, une revue d’art à laquelle participent ces célébrités. Il devient ensuite apprenti auprès du peintre fresquiste Jean-Paul Lafitte avec lequel il mène, en 1914, un premier chantier à la faculté des sciences de Marseille.

Son premier voyage en Italie est interrompu en août par la déclaration de la Première Guerre mondiale. Revenu en France, il s’engage dans l’infanterie (46e), mais malade, il est évacué le 15 novembre. Hospitalisé à La Mure (Isère), le 2e classe Lurçat est soigné pour une typhoïde entre le 24 janvier 1915 et le 28 février 1915. Pendant sa convalescence à Sens, en 1915, il pratique la peinture et s’essaie à la lithographie. Renvoyé au front en juillet 1916, il est blessé et évacué. Il ne retournera plus au front. Dès septembre, il expose des œuvres lasurées à Zurich.

En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous acceptez l'utilisation des cookies ou technologies similaires pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts ainsi que pour la sécurisation des transactions sur notre site. Pour plus d’informations, gérer ou modifier les paramètres.